top of page
Rechercher
  • Traduction : Dean

Ma vie d'ancien esclave dans un autre monde

Dernière mise à jour : 15 août 2023

Chapitre 1


Je me souviens, il y a bien longtemps


je pourrais vous faire ma biographie mais cela n’aurait aucun intérêt. Sachez juste que j’ai eu une vie classique, des parents aimants. Je faisais des études de commerce. Dans le cadre de ces études, je devais me rendre à Washington pour un stage que mon père m’avait trouvé. Bien sûr, j’étais bien plus intéressé pour le voyage que le stage lui-même. Je me disais qu’à 20 ans, c’était probablement ma dernière chance de m’amuser en tant qu’étudiant avant la vie active


La veille du départ, mes amis et moi avons fait la fête presque toute la nuit. Après tout, ils étaient tous dans le même cas que moi, stage de deux mois pour valider son diplôme puis vie active. Je devais prendre l’avion à 10 heures du matin. La fête s’étant terminé à 6 heures, j’ai eu juste le temps de prendre une douche, ma valise et direction l’aéroport.


Après des au-revoir avec mes parents, j’ai pu embarquer. Ce qui devait arrivé, arriva. Suite à ma nuit blanche, bien arrosé, je m’endormis 5 minutes après le décollage.


Le réveil fut assez brutale. J’étais secoué dans tous les sens. Il me fallu quelques instants pour comprendre où j’étais. Le temps que je me réveille complètement, j’entendis mon voisin me dire :


« Petit, tu ferais mieux de mettre ta ceinture, le commandant a signalé que cela risquait de secouer pas mal »


je me suis exécuté dans l’instant car effectivement cela secouait durement. Je regardais par le hublot et constata que l’avion était en pleine tempête. Les secousses étaient de plus en plus violentes. Tout d’un coup, un bruit de déchirement métallique se fît entendre. L’avion partit directement vers la droite. Aucune idée de ce qui se passait mais je savais que cela n’était pas bon.


L’avion chutait, des cris se faisaient entendre et je n’étais pas en reste.Pas la moindre idée du temps qui passait : 10 secondes, 1 minutes….. je criais et la seule pensée qui m’agitait :


(je vais mourir dans ce putain d’avion)


Une lumière commença à éclairer l’avion. Non pas de l’extérieur mais de l’intérieur plus précisément du sol. La lumière est devenu de plus en plus forte jusqu’à m’éblouir complètement.


Une petite secousse me projeta en avant, je pensais logiquement :


(C’est bon, je suis mort, l’avion s’est crashé)


Ma pensée suivante fut bizzare.


(Je ne sens plus mon siège)


A cet instant, je suis tombé sur le ventre. Cette sensation de sol m’était familière, les odeurs que je sentais me l’étaient tout autant.

Si je pensais pas être dans un avion, je dirais que je suis sur un pré sur de l’herbe. Je ressentais l’herbe sur mon corps et l’odeur du pétricor (odeur de la pluie sur l’herbe).

J’ai ouvert les yeux et ce que je voyais confirmait mes sensations. Il me semblait que l ‘ensemble des passagers et de l’équipage de l’avion étaient présents dans ce champ.


Beaucoup de questions me sont venus à esprit (Où suis-je ?, Qu’est ce qui c’est passé ? Où est l’avion ? Qui sont ces gladiateurs?)


Gladiateurs? Des soldats armées d’épées, boucliers, plastrons et casques se tenaient face à nous. Devant cette situation, j’essayais de me relever mais je senti mes forces m’abandonner. J’avais déjà ressenti cela après un semi-marathon qui j’avais fait sans trop de préparation pour le fun avec des amis. J’avais tout donné pour le terminer et un fois la ligne d’arrivée franchit, j’avais été incapable de faire 100 mètres de plus, ll m’avait fallu plusieurs minutes avant même de pouvoir remarcher et plusieurs jours avant de pouvoir faire un effort important.



Je restais donc au sol, après un coup d’œil circulaire, je voyais que les autres n’étaient guère mieux que moi.


Un personne qui me semblait être le commandant de l’avion fit de grands efforts pour se tenir debout.


« Bonjour, je suis le commandant TALLIN, auriez-vous l’obligeance de me dire où nous sommes ? »


Je l’admirais de garder son calme dans une situation comme celle-ci et de plus pour avoir pu se relever.

Les soldats ne firent même pas semblant d’essayer de lui répondre. Le commandant fit une deuxième tentative et se rapprochant d’eux.


« Messieurs, je voudrais savoir ce que nous faisons ici »


Un soldat s’avança vers le capitaine qui sans méfiance continuait de s’approcher des soldats. lorsqu’ils furent à moins d’un mètre l’un de l’autre, le soldat lui envoya son boucler dans le ventre.


« Finter Gatel »


Je ne reconnaissais pour le langage que le soldat avait utilisé. Même l’intonation semblait étrange.


Le sens, par contre, était très clair. Fermes la et ne nous emmerdes pas.




Comments


bottom of page